Le site probablement pas pour toi, qui vient de passer à Vanilla 2 à l'arrache, et qui va mettre un certain temps avant d'être à nouveau opérationnel (ou du moins Über avec un Ü).
Battlestar Galactica 2004
  • EnsembleVideEnsembleVide décembre 2006

    [align=center][img]http://www.uberclub.org/img/pour-les-yeux-et-les-oreilles.gif[/img][/align]

    [b]Battlestar Galactica[/b] est un remake de la série du même nom qui date de 1978. Si la perspective de visionner de la science-fiction des années 80 remise au goût du jour est pour vous synonyme d’exposition à une dose mortelle de vacuité mercantile, détrompez-vous. Le résultat est d’une profondeur surprenante, au point d’en faire oublier le contexte, à première vue très classique, des gentils humains qui se battent contre les méchants robots. Une mini-série découpée en deux fois quatre-vingt-dix minutes introduit l’ensemble, pour enchaîner sur deux saisons en treize épisodes de quarante-quatre minutes. Dix webisodes, c’est-à-dire des mini-épisodes de trois à cinq minutes diffusés exclusivement sur Internet, ont permis de patienter avant la troisième saison, lancée début octobre.


    [align=center][img]/uploads/2006/12/ronald-d-moore.jpg[/img]
    [i]Si vous effectuez une recherche sur Ronald D. Moore,
    vous verrez qu'il est mieux avec une barbe.[/i][/align]

    Le scénariste, qui était d’ailleurs présent à la Game Developers' Conference de cette année, connaît son affaire. Il a en effet écrit pour [b]Startrek: The Next Generation[/b], [b]Star Trek: Deep Space Nine[/b] et [b]Star Trek: Voyager[/b], et a participé à la production de [b]Roswell[/b] et de [b]Carnivale[/b]. Ses études, visant une carrière d’officier naval – abandonnées en raison d’une blessure au genou et d’une perte d’intérêt croissante – confèrent à [b]Ronald D. Moore[/b] une culture militaire et une réflexion sur le sens du devoir qui transpirent tout au long de la série. Sans doute faut-il y voir l’influence de son père, qui était lui-même un Marine.

    Dans un futur indéterminé, on suit le périple interplanétaire des cinquante mille survivants de la race humaine, presque annihilée en quelques heures par sa propre création, les Cylons. Le doux parfum de l’holocauste nucléaire accompagne les rescapés fuyant les impitoyables machines qui furent autrefois leurs serviteurs. Le [i]Galactica[/i], l’un des derniers grands vaisseaux de combat spécialement conçus pour contrer la première vague de Cylons, quarante ans auparavant, allait être relégué au rang des pièces de musée lorsque l’impensable s’est produit. A son bord, des hommes et des femmes ordinaires, pas forcément les plus compétents ni les plus courageux, forment soudain le dernier rempart de l’espèce humaine contre l’éradication totale.


    [align=center][img]/uploads/2006/12/galactica.jpg[/img]
    [i]Le Battlestar Galactica, avec son gros paquet de polygones.[/i][/align]

    Le Commandant William Adama, secondé par son vieux compagnon d’armes Saul Tigh, prend les choses en main. Fatigués mais poussés par le devoir et la nécessité, ils vont tout faire pour protéger les rescapés. Du côté des civils, Laura Roslin, ministre de l’éducation mais survivante la plus gradée du pouvoir officiel, devient Présidente des Douze Colonies de Kobol, tandis que Tom Zarek, un ancien terroriste assez populaire détenu sur un vaisseau-prison, tente de renverser ce gouvernement de crise.

    En parallèle, l’éminent professeur Gaius Baltar, rapatrié de justesse de la planète Caprica, ex-capitale du monde connu, s’improvise spécialiste ès Cylons à bord du Galactica. Fou, manipulé ou traître, voire les trois à la fois, il doit sa survie aux conseils de n°6, une entité cylonne hautement sexuée qui semble n’exister que dans son esprit, et qui est accessoirement la réplique exacte d’une femme avec qui il entretenait une relation passionnée avant la catastrophe.

    Un certain Lee Adama se retrouve sous les ordres de son père, le Commandant, sachant qu’il a de lourds griefs à son encontre. Kara Thrace, meilleure pilote de la flotte, mais indisciplinée au point d’en venir aux mains avec le Colonel Tigh – lequel a un fort penchant pour l’alcool – essaye laborieusement d’oublier ses fantômes. Au milieu du chaos ambiant, le mécanicien en chef Tyrol s’efforce de maintenir les [i]Vipers[/i] en état tout en gardant secrète la relation qu’il entretient illégalement avec sa supérieure, le Lieutenant Valerii...


    [align=center][img]/uploads/2006/12/personnages.jpg[/img]
    [i]De gauche à droite :
    Le Commandant Adama, la Présidente Roslin, Lee "Apollo" Adama, le Colonel Tigh,
    Kara "Starbuck" Thrace, le Chef Tyrol, Sharon "Boomer" Valerii, Gaius Baltar, et n°6.[/i][/align]

    Ainsi débute un douloureux exode. Harcelée par les Cylons, tiraillée entre les impératifs militaires et l’idéal démocratique, théâtre d’émeutes, d’abus de pouvoirs, de complots politiques, de sabotages, d'histoires de fesses variées et d’innombrables conflits internes, la petite flotte des survivants se fixe pour objectif de rejoindre la légendaire treizième colonie : la Terre. Qu’elle existe ou non, peu importe : le désespoir est tel qu’il faut un but, aussi chimérique soit-il, pour entretenir la volonté de lutter.

    Tout serait plus simple si leurs implacables ennemis étaient purement robotiques. Mais ils ont évolué depuis leur première révolte, au point d’acquérir une conscience, voire une religion. On finit par comprendre que certains modèles imitent l’apparence humaine à la perfection. Que n’importe qui est potentiellement l’un d’entre eux, sans même le savoir, car certains sont programmés pour se croire humains. Et lorsqu’un des meilleurs éléments du Galactica se révèle être un Cylon, les frontières entre l’humanité victime et les machines tueuses deviennent floues.

    Par exemple, que se passe-t-il quand deux copies du même modèle tombent amoureuses de deux personnes différentes, et que l’une des copies meurt ? Elle se télécharge dans le réservoir mémoriel lié à son modèle, et les souvenirs de ses précédentes incarnations se mêlent. Et quand elle habite de nouveaux corps et que l’un d’eux se retrouve face aux amours de son existence précédente... il y a comme un problème.


    [align=center][img]/uploads/2006/12/centurions.jpg[/img]
    [i]Les centurions cylons de 2004 et de 1978, chacun effrayant à leur façon.[/i][/align]

    Ce n’est là qu’un des innombrables drames, petits ou grands, qui rythment cette glorieuse resucée d’un [b]Blade Runner[/b] mâtiné de [b]Babylon 5[/b] dont on aurait développé autant que possible les enjeux moraux et philosophiques, jusqu’à mettre le spectateur face à cette question récurrente : l’humanité mérite-t-elle de survivre ?

    Car tel est le principal propos de [b]Battlestar Galactica[/b]. Les hommes sont seuls faces à leurs erreurs, avec leurs faiblesses, leur instinct de conservation et leur soif de vengeance. On se surprend parfois à donner raison aux Cylons, tant l’absence de concession à l’égard des humains arrive à les rendre presque plus monstrueux que leurs exterminateurs. Les [i]Toasters[/i], comme on les appelle, en apparence froids et sans émotion, sont en vérité dotés d’une étrange sensibilité. D’une puissance terrifiante, dénués des préceptes moraux les plus élémentaires – du moins en termes humains – ils baignent en même temps dans une insouciance enfantine, et sont capables des sentiments les plus purs.

    Plus adaptés à la survie, empreints d’une foi indéfectible, unis dans une sorte de conscience collective, leur capacité à supplanter leurs géniteurs est évidente. Mais avant de les détruire, ils cherchent à les comprendre. Et des tensions naissent entre les différents modèles. Leurs opinions divergent, leurs objectifs deviennent flous, et au contact de l’homme, lentement mais sûrement, leur mécanique parfaite se désharmonise.


    [align=center][img]/uploads/2006/12/6-baltar-xena.jpg[/img]
    [i]Numéro 6, Baltar, et, euh, Xéna la guerrière.[/i][/align]

    Mais au-delà du thème de l’apprenti-sorcier, [b]Battlestar Galactica[/b] touche à une effarante quantité de problèmes actuels. Le cadre futuriste n’est – presque – qu’un prétexte pour nous faire réfléchir. L’ombre du 11 septembre et de ses ramifications, bien que ténue, reste palpable. Et, pêle-mêle, on passe en revue les implications du racisme, du fanatisme, de l’avortement, de la torture, du terrorisme, de la peine de mort, de la guerre...

    Tous les personnages ont leur cargaison de casseroles à traîner, leurs êtres chers à oublier, leur valeur à prouver, encore et encore, et font régulièrement face à de cruels dilemmes. [b]Ronald D. Moore[/b], qui tient un blog sur scifi.com – le site de la chaîne américaine qui diffuse la série – n’hésite pas à s’étendre longuement sur son travail. Voilà ce qu’il en dit.

    [i]Galactica est à la fois un miroir et un prisme au travers duquel regarder notre monde. La série tente de dépeindre la complexité de nos vies et de notre civilisation à une époque troublée, tout en singularisant cette vision pour nous permettre d’extrapoler sur des notions présentes dans la société contemporaine, telles que l’émergence d’une véritable intelligence artificielle devenant consciente d’elle-même et les questions qu’elle soulèverait. Notre but est d’examiner la culture et la société actuelles, de stimuler (et parfois provoquer) notre public, mais pas de fournir des réponses simples à des problèmes compliqués.[/i]


    [align=center][img]/uploads/2006/12/starbuck.jpg[/img]
    [i]Starbuck, ou la féminité incarnée.[/i][/align]

    Pour parvenir à ses fins, [b]Moore[/b] n’a pas hésité à apporter quelques changements plutôt notables à la première version de [b]Battlestar Galactica[/b]. Ainsi, dans la série originale, Starbuck était un homme, de même que Boomer. [b]Richard Hatch[/b], qui incarne maintenant le très controversé Tom Zarek, y jouait le rôle d’Apollo. [b]Edward James Olmos[/b], le Commandant – que Moore n'espérait même pas avoir pour le rôle – est quant à lui apparu dans… [b]Blade Runner[/b]. Et dans la catégorie des clins d’œil, n°6 a été nommée ainsi en hommage à [b]The Prisoner[/b], la fameuse série anglaise des années soixante – qui mériterait certainement un petit article.

    On terminera par cette pertinente remarque vue sur IMDB :
    [i]- Anybody else notice that all the Cylon actors are Canadian?
    - Damn, never noticed. Guess that means Col. Tigh and Billy are both Cylons since they are both Canadian as well.[/i]


    [align=center][img]/uploads/2006/12/1978.jpg[/img]
    [i]Apollo, Adama et Starbuck en 1978. Sans commentaire.[/i][/align]

    [url=http://uber.zlio.com/Series-p1595469-Battlestar-Galactica-2004-Le-pilote.html]Le pilote[/url], [url=http://uber.zlio.com/Series-p1678336-Battlestar-Galactica-2004-Saison-1.html] la saison 1[/url] et [url=http://uber.zlio.com/Series-p2999709-Battlestar-Galactica-2004-Saison-2.html] la saison 2[/url] sur ÜberShop.
    [url=http://www.scifi.com/battlestar]Le site officiel.[/url]
    [url=http://blog.scifi.com/battlestar/]Le blog de Ron Moore.[/url]
    [url=http://en.battlestarwiki.org/wiki/Html]Une wiki très complète sur le sujet[/url] (attention, spoilers à foison).
    [url=http://grantgoboom.blogspot.com/2006/03/galactica-battlebuddies-series-1.html]Un petit bonus assez amusant.[/url]
    [url=http://www.bucklandblues.com/costumes/starbuck.html]Un autre bonus, plutôt effrayant.[/url]

  • pingupingu décembre 2006

    Joli.

    Ca me donnerait presque envie de la regarder cette série... Quand mon portable sera réparé, faudra que je fasse une razzia chez toi.

  • EnsembleVideEnsembleVide décembre 2006

    Je me suis retenu d'en écrire le double, et encore, j'ai compacté autant que possible. Ce qui est marrant avec cette série, c'est qu'on passe autant de temps à y refléchir qu'à la regarder. D'ailleurs, je vais éviter de me m'étendre tout de suite sur le sujet, sans quoi je risquerais de raconter toute l'histoire...

  • MescalitoMescalito décembre 2006

    C'est dingue, le centurion cylon de 2004 ressemble à s'y méprendre à une warmachine de Unreal Tournament, lisse et luisante à faire peur.
    Celui de 1978 fait plutôt penser à un anti-cyberpunk avec une crète et une couleur rouille (propagande??).

    Tes propos sur l'évolution "psychique" des cylons me fait penser à un article du Pr Cardon [url=http://www.admiroutes.asso.fr/automates/collection/cardon1.htm]ICI[/url], l'un des gros chercheurs en IA en France, et en même temps à l'IA un poil schizo dépeinte par Dantec dans Babylone Babies, du coup ça titille ma curiosité et ça me donne envie de voir la série, vil coquin...ta propagande fonctionne plutôt bien.

    Cependant, je trouve que Moore n'est vraiment pas correct quand il parle d'extrapoler des notions : elles existent déjà, sont théorisées et extrapolées depuis un moment, surtout si c'est un ancien marine (cad qu'il peut avoir plus facilement des contacts avec des centres de recherche en IA). En d'autres termes, il n'a pas inventé la poudre.

    Quoiqu'il en soit, c'est un bon article de présentation qui a le mérite de faire un parallèle entre 1978 et 2004, d'être pointu tout en restant suffisament flou pour ne pas dévoiler la trame narrative.

    En ce qui concerne l'article sur The Prisoner [url=http://www.sixofone.org.uk/](le site officiel....un bouquin va d'ailleurs bientôt sortir...)[/url] , meilleure série des années 60 s'il en est, je veux bien m'en charger (à moins que tu ne l'ai déjà commencé, bien sur).

  • John+NoradJohn Norad décembre 2006

    [img]http://www.uberclub.org/uploads/2006/12/centurions.jpg[/img]

    Fallout 2, Fallout, réunis pour l'éternité T_T ...

  • EnsembleVideEnsembleVide décembre 2006

    Moi, ils me font penser à [url=http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2006/06/29/h_3_ill_789522_daft-punk.jpg]Daft Punk[/url]. Et ouais, ils ont aussi un air à la Fallout, c'est vrai. En même temps, qu'est-ce qui ressemble plus à des robots que d'autres robots ?

    [quote]Cependant, je trouve que Moore n'est vraiment pas correct quand il parle d'extrapoler des notions : elles existent déjà, sont théorisées et extrapolées depuis un moment, surtout si c'est un ancien marine (cad qu'il peut avoir plus facilement des contacts avec des centres de recherche en IA). En d'autres termes, il n'a pas inventé la poudre.[/quote]Ouais, enfin je n'ai pas compris ça comme quelque chose d'inventif dont Moore est particulièrement fier. Bien sûr que ces notions existent déjà, et depuis fort longtemps. Je pense plutôt que lorsqu'il parle d'extrapoler, il fait allusion à sa vision à lui des choses, qu'il offre au spectateur, qui lui-même va "extrapoler" à son tour.

    Il est clair que Battlestar Galactica n'invente pas grand-chose en matière de [b]science[/b]-fiction, c'est d'ailleurs la principale critique des ses détracteurs qui crient au scandale devant l'absence de super-ordinateurs, de lasers à foison et d'armes high-tech (ce qui est amplement justifié dans le contexte, mais ceci est une autre histoire). Ce qui fait l'intérêt de la série, c'est la mise en avant de problèmes tout à fait actuels déguisés en divertissement sous le couvert d'un contexte futuriste.

    S'il y en a qui veulent voir ce qu'en disent les fans et les non-fans, [url=http://blog.wired.com/tableofmalcontents/2006/12/is_battlestar_g.html]cet article[/url] vu sur Wired traitant des 10 raisons pour lesquelles la série est en train de devenir pourrie a provoqué pas mal de remous. Les commentaires qui le suivent sont assez édifiants (attention, il y a quelques spoilers).

    Sinon, pour The Prisoner, vas-y. Il me semble que c'est toi qui me l'a fait découvrir, d'ailleurs... C'est l'occasion d'étrenner une discussion "Articles de Mescalito" dans le coin des rédacteurs (je rappelle que tous les rédacteurs sont invités à faire de même).

  • EnsembleVideEnsembleVide janvier 2007

    Mmmm, la super rumeur qui fait bien peur... Il paraît qu'un certain [url=http://www.jeuxvideo.com/news/2006/00019214-battlestar-galactica-online-annonce.htm]Battlestar Galactica Online[/url] est prévu sur Xbox 360 pour fin 2007.

  • Sacoche1erSacoche1er janvier 2007

    Bah déjà quand je suis rentré en famille à Noel j'ai découvers dans les jeux playstation2 de mon frere un titre enigmatique ... "Battlestar Galactica".
    Dans le résumé au dos de la jaquette, je cite de mémoire : "Incarnez le commandant Adama et pilotez le battlestargalatica pour combattre les cylons", etc.

  • EnsembleVideEnsembleVide janvier 2007

    Ouais, il est sorti après la mini-série, [url=http://www.mobygames.com/game/ps2/battlestar-galactica]sur PS2[/url] et Xbox. On est censé y jouer Adama jeune, avant la seconde attaque des Cylons. Ce qui me semble sacrément improbable au niveau scénaristique. En supposant que Adama ait un peu moins de la soixantaine, ça voudrait dire qu'il avait quinze ans à l'époque du jeu, ce qui est un peu limite pour commander un Battlestar. A moins qu'il n'y ait eu trois guerres contre les Cylons, et pas deux...

  • Dans la série SciFi Channel fume du crack, voici le "Battlestar Galactica Videomaker Toolkit":http://www.scifi.com/battlestar/videomaker/. En gros, ils vous filent des bouts de la série avec une tripotée d'effets spéciaux et sonores variés, vous montez votre vidéo de fan avec les moyens du bord de façon à ce que ça tienne en 4 minutes maximum, vous l'uploadez, et... voilà.

    Si elle plaît à David Eick, le producteur, votre vidéo passera sur SciFi avec un prochain épisode de Battlestar.

  • Sacoche1erSacoche1er mars 2007

    Ouais, et il faut aussi être un citoyen américan. C'est beau l'ouverture dipomatique.Vive les cylons

  • MescalitoMescalito mars 2007

    Je suppose que c'est par sécurité, au niveau des droits relatifs à la création.
    Par exemple, si un français faisait un pseudo trailer qui passait à la TV, sans qu'il y ait eut de contrats de signé (les contrats sont différents selon les pays, les cccpboys en savent quelque chose il me semble...) il pourrait porter plainte et aurait gain de cause avec un avocat un minimum bon.
    CQFD
    Cela dit, il doit y avoir aussi un vieux relent idéologique dans l'air...sniff sniff??...

Bien le bonjour, visiteur.

On dirait que vous êtes quelqu'un d'intéressant. Pour le prouver à la face du monde, cliquez sur l'un des boutons ci-dessous.

Connexion Postuler

Dans cette discussion